A propos

grace bailhache a propos contribution journee femme africaine

Attendu que le 31 juillet reste (malheureusement) une date encore méconnue, il est important que je renouvelle tous les ans l'à propos de ma contribution. Je suis Grace Bailhache et, vous êtes sur le site d'UNE CONTRIBUTION à la Journée Internationale de la Femme Africaine, que j'ai initié d'abord sur mon blog professionnel en 2014 en publiant l'article A sept c'est mieux accompagné d'une vidéo.

Ce site a été crée en 2015 et la contribution digitale a commencé à avoir un thème en 2016 avec des racines et des ailes, et pour 2017 nous avons opté pour la transmission (ce que j'ai reçu, ce que je souhaite transmettre).

Tout en vous remerciant de l'intérêt que vous lui portez, je me dois de souligner régulièrement que la contribution digitale n'avoir AUCUN lien institutionnel avec la JIFA, et, que je vous recommande de contacter les personnes idoines en passant par l'ONU ou l'OUA lorsque vous avez des questions, des remarques ou des doléances auxquelles je ne peux répondre.

La contribution digitale n'est ni un annuaire, ni un magazine, c'est un modeste projet indépendant qui bon an, mal an essaie de se renouveler chaque année pour relayer, inspirer et féliciter les initiatives, projets, ou parcours de femmes africaines et afro-descendantes inspirantes. Je précise à toutes fins utiles que mettre en lumière ne signifie pas connaître personnellement, c'est la raison pour laquelle, je vous encourage à envoyer vos initiatives et Evénements dès lors qu'il s'aligne sur la ligne éditoriale du site et qu'il rentre dans une catégorie de nos trois missions.

a propos contribution journee femme africaine aoua keitaAoua Keita est l'autre point sur lequel je suis souvent interpellée. Si je me réfère aussi souvent à la député malienne, c'est parce que, c'est SON PARCOURS qui m'a poussé à faire des recherches sur cette journée. Pour moi, elle incarne la JIFA et je ne vois pas pourquoi, je vais m'inventer des affinités que je n'ai pas puisque rien ne m'y oblige. Cela ne signifie pas que les autres militantes sont moins importantes, loin s'en faut, et elles sont mentionnées pour respecter la véracité historique, il n'en demeure pas moins que tout est question d'inspiration sur cette contribution, et qu'elle est forcement subjective. C'est la raison pour laquelle, j'invite chaque année de nouvelles personnes à rejoindre l'aventure, afin de varier les références.

Autre point sujet à question : quelles sont mes sources ? Toutes les informations concernant la JIFA ont été glanées ici et là sur le web. A chaque édition, vous êtes nombreux à m'interroger sur la genèse du 31 juillet, voici ce que j'en ai retenu :

Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que le contexte historique entourant la création de JIFA est la période qui annonce et accompagne la décennie des indépendances. Des militantes qui participaient à la lutte pour l'émancipation de l'Afrique ont manifesté le besoin de se battre  pour et au nom des femmes. Par exemple Aoua Keita qui a ses débuts été sage femme en zone rurale avait conscience de certaines réalités du terrain, ensuite lorsque en sa qualité de député, elle a participé à l'élaboration de la constitution, aussi bien qu'à la rédaction du code de la famille au Mali, il n'a plus fait aucun doute pour elle, qu'en plus de lutter contre le joug des colons, il fallait simultanément penser à la condition particulière des femmes.

Une fois le contexte placé, il y'a selon les sources que j'ai trouvé, quatre années à retenir pour se faire une idée de la chronologie de la genèse de la JIFA. La première année est l'année 1958, année de la tenue du Congrès de la Fédération Démocratique Internationale des femmes à Vienne en Autriche, puis il y'a l'année 1962 celle de «la Conférence des Femmes Africaines » à Dar ES Salam en Tanzanie au cours de laquelle, des militantes comme Aoua Keita, mais aussi Maria Ruth Neto ou Fathia Bethabar pour ne citer qu'elles ont donné naissance le 31 juillet 1962 à l’Organisation Féminine Continentale Africaine, et, à la JIFA. Puis il y'a l'année 1963 qui est celle de la promulgation officielle par l'O.N.U et l'O.U.A de tout ce qui avait été crée un an auparavant. Notez bien que les femmes se sont organisées de manière panafricaine un an avant la création de l'organisation de l'union africaine. Moi je dis çà, je ne dis rien ! Et, enfin pour en finir avec la chronologie, il y'a l'année 1974, celle de la tenue du Congrès de Dakar au cours de laquelle, l’organisation féminine continentale africaine est devenue l'Organisation panafricaine des Femmes. C'est à compter de cette date, que les informations "officielles" se font plus rares. Cela explique sans doute en partie, la raison pour laquelle la JIFA est méconnue du plus grand nombre.


a propos contribution journee femme africaine motivationPourquoi mettre en lumière la Journée Internationale de la Femme Africaine en 2017 alors qu'il existe une date le 8 mars dédiée à la défense des droits de toutes les femmes de la planète ?

Cette question m'a souvent été posée et il me semble que la réponse est dans la question. Toutes les femmes de la planète n'ont pas les mêmes singularités, ne livrent pas les mêmes combats, et ce simple constat de fait justifie à mon sens, que sur chaque continent, les femmes puissent se retrouver autour de problématiques qui leurs sont spécifiques à une autre date que le 8 mars.  Ce n'est ni clivant, ni communautaire de noter qu'encore en 2017, les filles et les femmes sont toujours les premières victimes des nombreux conflits qui secouent le continent africain. Depuis une décennie au Kivu des femmes sont violées dans l'indifférence générale, des jeunes filles sont enlevées au Mali, au Ghana, au Cameroun et je ne parle là que des droits bafoués qui ont été médiatisés, le temps que les journaux en fassent leur choux gras comme des faits divers. Donc oui, en 2017, cela me semble regrettable qu'il faille une journée pour le faire, mais il me parait important qu'une telle journée existe, pour que chaque combat des femmes africaines pour faire respecter leurs droits méprisés (et ils sont nombreux) puissent être rappelés aux bons souvenirs des uns et des autres.

Pourquoi cette notion de défense de droits n'est pas la ligne directrice de la contribution ? Parce que et il suffit de voir le premier article, de regarder la première vidéo pour comprendre que la contribution digitale a commencé sur une impulsion personnelle avec comme moteur l'inspiration. Mon égérie Aoua Keita était tout ce que je ne suis pas :  syndicaliste, militante, féministe, femme politique et malienne. En parlant d'elle, de son parcours, je parle forcement de ses combats pour la défense des droits, comme celui qu'elle a mené pour le code de la famille malienne en tant que première femme député.  Il n'en demeure pas moins, que mon combat principal est celui de l'image.  Ma volonté dès le départ était de célébrer des femmes africaines et afro-descendantes inspirantes et ce faisant de MULTIPLIER les images de celles qui sur les cinq continents créent, innovent et contribuent à faire de cette planète, un monde meilleur. Il est indéniable, que nous vivons dans un monde ou l'image et la vidéo sont notre pain quotidien, or, encore en 2017, l'image véhiculée par les médias sur la femme africaine est majoritairement uniforme, statique et peu valorisante.

a propos contribution journee femme africaine transmissionC'est pour moi un combat aussi important que les autres, que celui de veiller à ne plus être cantonner à une seule représentation, de faire en sorte que les fillettes africaines ou afro-descendantes qui grandissent aujourd'hui dans un monde globalisé voient RÉGULIÈREMENT des figures féminines variées auxquelles elles puissent s'identifier avec fierté.

Ce sont toutes ses réflexions qui m'ont conduit à faire ma première contribution à la Journée Internationale en 2014, c'est cette finalité qui m'a pousser à créer ce site en 2015, c'est cet objectif que nous poursuivions avec l'équipe en 2016 sur les réseaux sociaux en 2016, et, c'est cette VISION qui motive  en 2017, la création d'une section spéciale JIFA du concept de Loterie Solidaire pour aider de manière pratique une association, ONG et une entrepreneuse à gagner en visibilité.

C'est pour toutes ces raisons que, tout en conservant une attention particulière à la lutte contre les violences faites aux femmes à travers nos  combats solidaires, la contribution digitale à la Journée internationale de la Femme Africaine est surtout faite pour mettre en lumière ses 1001 visages avec à la clef trois missions : relayer, inspirer, féliciter.

RELAYER

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Cette journée mérite d'être prôner pour relayer le travail et la créativité dont font preuve de nombreuses femmes africaines dans tous les domaines et sur tous les continents.

D’INSPIRER

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Toutes celles qui hésitent ou tâtonnent, celles qui commencent et se découragent. Les inspirer à travers des récits du passé, des portraits et entretiens d'aujourd'hui.

FELICITER

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Celles qui se jettent à l'eau, font la différence, créent, innovent, développent et consolident. Féliciter aussi, celles qui fédèrent et transmettent au quotidien par tous les moyens.


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