Le legs de Lareus à découvrir sur son blog Chez Gangoueus

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Comme pour les trois précédents blogueurs de l’équipe et pour les derniers à venir, je vous invite à découvrir Legs à mes filles, le texte inédit composé par Lareus Gangoueus autour de la seconde partie du  thème de l’édition 2017 de la contribution digitale à la Journée Internationale de la Femme Africaine : LA TRANSMISSION. En effet, pour ceux d’entre vous qui arrivent sur le blog sans savoir de quoi il retourne, il convient de dire que le thème a été divisé en deux parties. Dans un premier temps, nous avons les héritages de chacun, et la gageure de la seconde partie consiste à partager une projection de ce que nous souhaiterions transmettre à notre tour. Le blogueur d’origine congolaise aborde le sujet de biais et il reconnait volontiers son malaise face à une telle question, s’en explique, se plie à l’exercice pour conclure comme il avait commencé. Je suis à la fois surprise, émue et interpellée par sa réaction très pudique, qui m’oblige à m’interroger sur la notion d’intimité et ma perception sur le sujet. C’est une belle projection  parfumée d’une certaine réserve tout en étant précise dans ses développements.

Je vous en livre un extrait.

Une seconde valeur qui me vient à l’esprit et qui est, à mon sens fondamentale, est celle d’avoir un regard critique sur tout. Même sur la foi et ceux qui souvent, dans des organisations humaines, la manipulent à tort et à travers. Être critique, c’est réussir à prendre de la distance sur les choses, sur les événements, sur une lecture, sur un héritage familial… Cela nécessite à mon avis de l’instruction, l’accès au savoir, une relecture de ce savoir par rapport à notre spécificité. Être critique au sens le plus noble du terme en étant en mesure de proposer des alternatives, de reformuler le monde et le modeler différemment. Être critique nécessite de vouloir apprendre de l’autre et le refus de céder à une indifférence moins contraignante. Être critique, c’est aussi avoir un regard apaisé sur une identité africaine, surtout si mes filles vivent en Occident…..

En générale, j’aime proposer les débuts d’articles puisque les accroches sont supposées donner le ton de ce qui va suivre. Or la configuration toute particulière de cette publication soumise à tous de manière simultanément rend l’exercice difficile, sinon impossible, parce que chaque blogueur doit contextualiser l’article, et qu’en reproduisant cela, je vous mettrais face à une redondance. Je suis persuadée, chers lecteurs adorés, que vous brûlez de connaitre la première valeur que Lareus Gangoueus projette hypothétiquement de transmettre, pour cela, il suffit de cliquer ici  –>  Legs à mes filles

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