[Note de lecture] Femme d’Afrique autobiographie Aoua Keita par Liss Kihindou

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Ce n’est pas la première fois que le nom de Liss Kihindou auteure prolifique, blogueuse et critique littéraire apparaît sur le blog la contribution digitale à la Journée Internationale de la femme Africaine, elle a été une de mes premières reines de cœur en 2014, et, depuis c’est toujours avec bonheur que ses actualités littéraires sont relayées sur nos pages.

Je ne pouvais rêver meilleur hommage à celle qui est à l’origine de cette contribution que son article Femme d’Afrique, d’Aoua Kéita posté le 31 juillet dernier. En effet Liss Kihindou y propose sa note de lecture sur l’autobiographie que la militante malienne publia en 1975 aux éditions Présence Africaine sous le titre La vie d’Aoua Kéita racontée par elle-même. Liss Kihindou dissèque cette autobiographie sans fioritures, puisque l’auteure elle même se met à nu, évoquant autant le public que le privé, ses combats, ses amours, ses déceptions, ses attentes, et ce n’est que la première partie d’une vie si pleine et inspirante. Il y’a trois ans que je l’ai lu et mon exemple prêtée ne met jamais revenu, ce n’est pas grave, c’est au moins le signe que cet ouvrage circule quelque part en Europe. SouRIRES ! Ce qui est agréable c’est d’y découvrir un autre avis, une autre perception des mêmes faits, étonnant comme nos imaginaires nous conduisent à interpréter différemment ce que nous lisons.

Je vous livre un extrait de l’article de Liss Kihindou

[…] l’autobiographie d’Aoua Kéita permet de mesurer le chemin parcouru par la femme africaine. Comme ailleurs dans le monde, le rôle que l’on reconnaît à la femme était celui de s’occuper du foyer, des enfants, de la cuisine. Tels sont les domaines où elle devait exceller. Si elle voulait acquérir des diplômes, il n’y avait pas 36 solutions : faire jouir le mari, lui faire des enfants, lui préparer de bons petits plats… et la voilà parée de la considération de la société ! Son horizon n’allait pas au-delà de ces sentiers séculaires. Et pour que les choses demeurent toujours ainsi, il ne fallait pas se préoccuper de son instruction : c’était prendre le risque de la voir revendiquer autre chose que ces diplômes d’excellente épouse et mère.[…]

La suite de la note de lecture est à lire sur le blog Valets des livres Femme d’Afrique d’Aoua Keita

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